INCHA ALLAH

INCHA ALLAH
Je rêve de ce jour où je serais vêtue de blanc
Le henna sur ma main
La ou les daronnes feront des youyou
Où la salle sera pleine de Heywaaa
Où mon halal me passera la bague au doigt
Où on m'appellera Laroussa
et se jour là je serais enfin fière de moi.INCHALLAH
c]

# Posté le dimanche 29 mars 2009 18:12

ca c ma vie je ne peux vivre sans elle

                    ca c ma vie je ne peux vivre sans elle
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PiiRع QU ' UNع BOMBع TU SAiiS JAMAiiS QUAND HELL عXPLOSع



ELLE EST PAS MΣίίLLΣURΣ QU`UNΣ AUTRΣ .. ELLE EST JUSTΣ MΣίίLLΣURΣ QUΣ TÖίί


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Dعs عtoilعs Plعins Lعs Yعux

Dعs Rعvعs Plعins La Tعtع

Dعs idéع Luminعusعs

Jع Suis Justع Hعurعusع Avعc عllع





♥ ΣH ØÙÀIS PØÙPΣY

# Posté le dimanche 29 mars 2009 11:34

bon ramadan à tous

bon ramadan à tous
Assalam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatouh

Bismillah Er Rahmane Er Rahime


Le premier jour du mois sacré de Ramadan pour cette année 1429 de l'Hégire débute lundi 1er septembre 2008.

Je souhaite à toute la Oumma de notre bien-aimé Prophète Mohamed - que la Paix et le Salut d'Allah soit sur lui - un excellent mois de Ramadan


"Celui qui jeune le mois de Ramadan avec foi et sincérité, Allah lui pardonnera tous ses péchés antérieurs" (Al- Boukhari) Nous implorons Allah afin de nous faciliter la récitation du Qur´an al karim et sa compréhension durant ce mois béni amin Puisse Allah nous ouvrire les portes de Sa miséricorde et nous accorder Son pardon amin

Que ce mois béni soit source de purification pour nos âmes et qu'il illumine nos coeur d'adoration, de générosité et de miséricorde amin

Wa salamou alaykoum wa rahmatoullah wa barakatou

# Posté le dimanche 31 août 2008 16:03

Etre une femme musulmanne

Etre une femme musulmanne
Comme dans toute société humaine non-déréglée, la stabilité et le bonheur familiaux sont recherchés dans la société musulmane. La femme est le piller central de cette stabilité.

Qui est la femme musulmane dans le Coran?

Le Coran trace le portrait idéal du fidèle, homme ou femme, dans la sourate alfourqan Versets 63-74. Onze qualités morales et spirituelles exigées du fidèle modèle sont couronnées et parachevées par le bonheur familial et social:

"Les serviteurs modèles de Dieu marchent humblement sur terre et ne vont pas perdre leur temps en vaines controverses avec les mécréants, passent une partie de leur nuit à se prosterner devant leur Seigneur, prient Dieu de leur épargner le tourment de l'enfer, dépensent une partie raisonnable de leurs revenus pour la charité, n'invoquent jamais les fausses divinités, ne tuent Jamais, ne forniquent jamais, ne profèrent jamais de faux témoignages, ne fréquentent pas les gens occupés aux frivolités de la vie, écoutent attentivement la parole de Dieu".

Le verset final représente le modèle des femmes de foi et des hommes pieux en prière, s'adressant à Dieu et espérant qu'Il exauce leur demande: "Seigneur Dieu! Donne-nous en nos épouses et époux et en nos enfants la joie et le contentement et fais de nous un modèle et un guide à suivre par les pieux,"

Telle est l'importance de la joie familiale en islam, et tel est le rôle de la femme musulmane: celui d'être le pivot du bonheur familial.

Cette "femme au foyer" modèle est le contraire de la créature insignifiante et opprimée qu'on voit de nos jours dans nos sociétés éprouvées par l'analphabétisme et alourdies par les traditions machistes et injustes. L'islam avec sa Loi et son modèle de la femme a tiré une fois déjà, du temps du Prophète, la femme arabe des abîmes d'injustice où elle souffrait le martyre.

Il est urgent de tirer la femme musulmane contemporaine, retombée peut être plus bas que sa soeur antéislamique, de l'abîme d'injustice et de négligence où elle est ravalée. Notre époque n'est peut-être pas plus clémente pour la femme que celle où le père dénaturé et inhumain ensevelissait cruellement son nouveau-né si par malheur il se trouvait être une fillette!

L'infortune de la femme musulmane de nos jours est double. Vivant déchirée entre la situation malheureuse que lui fait l'injustice masculine locale et le modèle occidental attirant par sa liberté apparente, elle se métamorphose en une imitation d'Européenne sitôt qu'elle en trouve le moyen. Ceci si elle appartient à une couche "évoluée" que l'enseignement manqué ou la scolarité dans un établissement étranger ont façonnée; le reste de la population féminine végète dans l'ignorance et n'ose même pas penser à la moindre transformation qui soit.

Les deux, la femme "émancipée" et l'autre, ignorent tout des droits que l'islam originel leur octroie. Les voilées de l'islam qui inquiètent les écoles et les universités en France par leur présence et qui secouent le joug des injustices chez nous sont l'avant-garde d'une prise de conscience nouvelle.

La femme musulmane a le droit, dans la Loi islamique, droit que les traditions rétrogrades lui confisquent, de choisir son mari, de n'accepter un prétendant que sous conditions (y compris la condition de ne pas épouser une seconde femme), de demander le divorce, de travailler et de prendre des responsabilités sociales et professionnelles, de disposer librement et en toute indépendance de ses revenus.

Son droit à l'instruction est sans limites, ainsi que son devoir de participer à l'effort de sa société pour s'émanciper elle-même et pour libérer la nation musulmane des entraves coutumières et de la dépravation morale. En d'autres termes, elle a le droit d'être un être humain à part entière: digne et vivant dans la décence!

Nombreux sont les droits de la femme musulmane prescrits par la Loi; le premier de ces droits est celui d'avoir les moyens et le temps d'adorer le Seigneur en participant pleinement à l'oeuvre pie collective après s'être acquittée de ses devoirs personnels. La Loi ne voit pas en elle, comme c'est le cas de l'Eglise, un être sans âme responsable du péché originel et lieutenant du diable.

La femme musulmane doit s'informer de ses droits, consciente et bien informée, elle devra revendiquer leur application. Personne d'autre ne peut faire cela à sa place. Une assise solide de droits matériels et moraux la libérera des servitudes ancestrales et lui permettra de se consacrer à ses devoirs. La bonne oeuvre susceptible de repêcher les musulmans est ardue et demande l'effort bénévole de tous, femmes et hommes côte à côte, associations faisant compétition avec d'autres associations.

La compétition dans la bonne oeuvre est l'une des conditions de l'Epreuve. Ne lisons-nous pas dans la sourate al-moulk que Dieu a créé la mort et la vie pour nous éprouver et connaître qui de nous fait meilleure action? Un gouvernement islamique ne peut que dégager le chemin et aplanir les difficultés: c'est à l'effort conjugué de l'homme et de la femme d'investir le champ d'action, de s'y investir avec persévérance.

La touche féminine est plus que complémentaire de la décision masculine: sa sensibilité délicate et son amour maternel sont irremplaçables, voire décisifs dans l'effort de changement pour que se réalise "l'alternance des jours". La main décidée d'un gouvernement islamique peut et doit arrêter l'hémorragie de la société blessée, mais qui d'autre que la compassion féminine peut soigner délicatement les blessures physiques comme psychologiques et y appliquer les baumes réparateurs, nécessaires après tant de souffrances?
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L'imam Sufyan ath-Thawri, un grand savant du salaf, a dit :

"Le vrai savant c'est celui qui plonge dans le coeur du Coran et de la Sunna afin d'en sortir une fatwa qui donne des solutions aux gens. Car dire que tout est haram (interdit), sans rentrer dans le coeur des Textes, tout le monde peut le faire".

# Posté le jeudi 14 août 2008 10:44

LeS FeMmEs LEuR VerITable StaTuT En IsLaM

LeS FeMmEs  LEuR VerITable StaTuT En IsLaM

Assalam alaykoum wa rahmatoullah
wa barakatouh
Bismillah Er Rahmane Er Rahime
Le Véritable Statut de la Femme en Islam La femme est l'autre moitié de l'homme. Elle compose la moitié de la population globale du monde. Elle a des rôles à jouer et des devoirs à accomplir dans ce monde immense qui est le notre où elle exerce en sa qualité de mère, d'épouse, et de fille, ce qui abouti à prouver son éminence et son importance à la fois dans la dimension domestique et sociale.

C'est là la seule raison de son égalité en droit et en devoirs à l'homme. Sachez, que ces droits et ces devoirs ont été répartis équitablement en fonction de la façon d'être naturelle de ces deux sexes, et c'est la raison pour laquelle plusieurs de ces droits ne sont pas les mêmes. Le premier à déclarer à la femme ces droits et ces devoirs était le système sociopolitique le plus mature et le plus élaboré de tous : l'Islam.

L'Islam est apparu comme une salvation pour la création toute entière, mais n'oublions pas que les humains étaient les premiers visés, et comme nous le savons, la race humaine inclut aussi bien l'homme que la femme. L'Islam a octroyé à la femme le droit de respirer librement, de parler librement, de préserver ses biens, le droit de prospérer et le droit d'exceller. Il lui est également recommandé d'arborer la modestie, la décence, et la vertu. Il lui a indiqué des exemples de femmes pieuses comme Maryam (paix sur elle) et la femme de Pharaon (qu'Allah lui fasse miséricorde) qui aidèrent à encourager la chasteté et la bonté, et inspirèrent la noblesse de celles qui les ont suivi, produisant des femmes d'exception, des femmes comme Khadijah (qu'Allah soit satisfait d'elle), 'A'ichah (qu'Allah soit satisfait d'elle), et Rabi'ah al Basriyyah (qu'Allah lui fasse miséricorde.)

C'est l'Islam qui a pavé la route du progrès, du développement et de la prospérité de la femme, et soyons bien convaincus que ce progrès fut littéralement l'illumination d'un flambeau qui servit de repère pour être suivit par d'autres. Le vrai statut de la Femme en Islam Avant de discuter du statut que l'Islam a donné à la femme après son avènement, il serait approprié que nous fassions un court retour dans le passé et que nous entrevoyions la situation et les problèmes qui prévalaient alors.

Il y a tout juste quatorze siècles, dans les temps préislamiques, la femme n'avait virtuellement aucune existence. Et elle avait été éteinte ainsi depuis longtemps. La raison toute simple de ceci est le fait qu'elle n'était pas considérée comme faisant partie de la société. C'était une société majoritairement masculine où la femme était lourdement écrasée de devoirs, mais ne jouissait d'aucuns droits. Elle était oppressée et négligée par tous les aspects. Elle avait à porter et élever les enfants à la maison et servir son mari comme une esclave servirait son maître. Les nouveaux nés filles pouvaient être enterrés vivantes et une femme veuve pouvait épouser légalement ses beaux fils ou ses fils adoptifs. Sous ces traditions dominaient un chaos insondable, une anarchie et un sexisme extrême faisaient loi, puis la miséricorde divine intervint et l'Islam arriva en héros, en sauveur.

Il a élevé la femme négligée, socialement ostracisée, et dont les droits étaient bafoués des abysses profondes et sombres de la sauvagerie et de l'oppression en élevant leur statut et en plaçant littéralement les bénédictions sur sa tête et le Paradis sous ses pieds.

Déclaration de l'égalité des droits.

Le Saint Qur'an, la Parole d'Allah Tout Puissant, révélée au Dernier des Messagers, Muhammad salallahu 'alaihi wa salam, fut premier à déclarer l'égalité de droits pour les femmes "wa lahunna mithlu l-ladhi 'alayhinna bi-l-ma'ruf(i)" (2:228) "Et les femmes ont des droits sur les hommes semblables à ceux que les hommes ont sur elles" Il y a des démocraties qui se vantent d'être des champions de l'égalité et qui d'un autre coté raillent les musulmans en disant que l'Islam ne donne pas des droits et des opportunités équitables à la femme en l'empêchant de se mélanger socialement aux hommes et en leur imposant de nombreux devoirs et de nombreuses limites.

Commençons par rectifier nos faits. L'Islam laisse la femme travailler d'une manière décente, dans une atmosphère décente et d'exercer une profession décente qui sied à sa nature. L'Islam en revanche, ne permet pas plus à la femme qu'à l'homme d'ailleurs, de socialiser avec le sexe opposé à cause du fait que cela puisse mener à des relations illicites entre eux, et c'est le principal problème qui est à même de mettre en péril la structure naturelle de la famille.

De plus, la nature joue un rôle prépondérant dans la détermination des droits et des devoirs pour chacun d'entre eux. L'homme ne pourra jamais être une mère biologique, naturellement parlant bien !sur, ni la femme ne peut devenir un père biologique. C'est aussi simple que cela. Les deux genres ont leurs propres constitutions biologiques, leurs propres ensembles de droits, et leurs propres ensembles de devoirs. Le Saint Qur'an dit : "wa laysa dh-dhakaru ka-l-untha" (3:36) « Et le mâle n'est pas comme la femelle. »

Alexis Carrel, le lauréat français [du Prix Nobel de physiologie et de médecine], va dans le sens de ce verset divin quand il déclare dans « L'homme, cet inconnu » que les différences qui existent entre les hommes et les femmes sont d'une nature plus fondamentale qu'on le pense généralement.

L'ignorance de ces faits fondamentaux a amené les promoteurs du féminisme à penser que les deux sexes doivent avoir les mêmes responsabilités. En réalité, la femme diffère profondément de l'homme. Chaque cellule de son corps porte la marque de son sexe. Il poursuit en disant que parce que les hommes et les femmes ont également des différences dans leurs dispositions nerveuses, et mentales ainsi que dans leurs capacités émotionnelles, la femme doit développer ses propres aptitudes plutôt que de chercher à imiter les hommes.

Les partisans de la libération féminine briguent une conception de l'égalité erronée, comme si cette misérable condition signifiait une similarité et une identité précise vis-à-vis de l'éducation, de l'emploi, des responsabilités et des devoirs. Il est évident que la composition biologique des hommes et des femmes est très différente et que par conséquent leurs droits et leurs devoirs sont distribués en fonction de ces différences. Il n'est pas correct de donner les mêmes droits et les mêmes devoirs sous tous les aspects sociaux, mais plutôt des droits égaux comme l'Islam le fait.

Car « droits égaux » ne signifie pas « mêmes droits »

# Posté le mardi 01 juillet 2008 17:25

Modifié le mardi 01 juillet 2008 17:38